Sans_papiers

Et si c’était la mafia internationale qui entretenait le terrorisme islamique, pour mieux cacher ses sales affaires ?

Un entre-filet dans Var-matin du 30 novembre 2009 révèle que « Les Etats-Unis auraient pu tuer ou capturer Oussama Ben Laden en décembre 2001 à Tora Bora dans l’est de l’Afghanistan, mais  l’administration Bush a choisi de ne pas pousser plus loin et permis sa fuite au Pakistan, selon un rapport d’une commission du Sénat américain […] rédigé par les membres démocrates de la commission des Affaires étrangères sous la houlette de son président John Kerry. »

La globalisation de la finance  favorise les mafias qui ont infiltré non seulement tous les secteurs économiques et la plupart des structures politiques, mais également certaines prétendues associations de défense des minorités et des droits de l’homme.

Les actions toujours très  médiatisées de ces associations ont pour but de conditionner la population en prônant un multiculturalisme absolu et complètement irrationnel, allant dans le sens d’une ouverture de toutes les frontières, objectif final de l’ultralibéralisme, cheval de bataille de la finance mondiale.

Finance mondiale et mafias sont imbriquées dans tous les trafics : drogues, armes, prostitution, rackets, vols et recels à grande échelle, grâce à des antennes et à des réseaux au plan planétaire. Le blanchiment de l’argent sale correspond, selon les experts, au tiers du patrimoine commercial et industriel de l’Occident ( Hôtellerie, restauration, prêt à porter, boîtes de nuit, mais aussi le BTP et des parts financières importantes dans toutes les multinationales).

Pourtant les populations des pays riches comme celles des pays pauvres ont déjà subi les conséquences destructrices de cet ultralibéralisme qui ne respecte strictement rien, ni l’homme, ni ses traditions, ni ses richesses qu’il pille sans vergogne, ni son environnement.

C’est ainsi que dans l’opinion publique occidentale, un minimum de protectionnisme économique et social, à l’évidence bien nécessaire,  ainsi qu’un minimum de contrôle de l’immigration, ont été rendus complètement tabou.

« La mafia a noyauté l’administration, elle est la classe dominante »

Libero Grassi, industriel italien assassiné par la mafia en août 1991.

Et la mafia aujourd’hui, n’est pas seulement italienne mais mondiale.

Car la mafia était déjà dans les prémices  de la Globalisation financière qui n’a été développée que pour le seul bien de la mafia et de ses ramifications. La mafia est une pieuvre et la pieuvre n’a pas de frontière.

La Gauche perd de plus en plus d’électeurs et est de moins en moins crédible, non pas tant par ses querelles internes, que par son soutien à une Europe ultralibérale et à sa non condamnation de la Mondialisation économique, de la Globalisation financière et des délocalisations subséquentes qui ont amené peu à peu la désindustrialisation de l’Europe et surtout de la France. La Gauche est aussi victime de sa cécité sur les conséquences économiques et sociales de l’appui qu’elle apporte sans aucun bémol aux sans-papiers et autres immigrés clandestins. Ainsi elle se prive d’un électorat de gauche qui de plus en plus se rend compte de la démagogie et de l’irréalisme d’une telle attitude.