Nos experts économiques, prêtres de l’idéologie mondialiste continuent de mentir alors que le pays est en pleine faillite.

Dans Capital d’avril 2010, un économiste à l’OFCE Sciences po, affirme que « l’Hexagone est loin d’être confronté à une désindustrialisation massive […] La part de l’industrie dans le PIB est de 15% ». Il oublie de signaler qu’en Allemagne, qui est moins victime des délocalisations que la France,  elle dépasse les 30%. Il révèle également que « selon un récent rapport du Conseil d’analyse économique [c’est qui ceux-là ?], les firmes qui investissent à l’étranger [pour noyer le poisson, on amalgame l’investissement à l’étranger, et la délocalisation pour bénéficier d’une main d’œuvre à bas prix, ce qui n’est pas la même chose] sont aussi celles qui accroissent le plus leur performance globale. Beaucoup d’entre elles finissent par créer de nouveau des emplois en France ». Pour mille emplois d’ouvriers et de techniciens perdus par les délocalisations, trois ou quatre emplois d’ingénieurs sont peut-être créés, ce n’est pas eux qui vont renflouer les caisses de retraite, d’assurance maladie et les recettes de l’Etat. Toujours donc le même son de cloche de la propagande mondialiste qui depuis un quart de siècle fait croire aux benêts que fermer les usines et multiplier les chômeurs est la panacée.

Annaba, auteur de « Journal incorrect 2005-2008».capital_le_magazine