sarkozy-rolexÉlus, experts économiques et journalistes en acceptant comme du pain bénit toutes les directives de l’Union européenne ont révélé leur grande facilité à succomber aux corrupteurs des lobbies ou leur immense naïveté, aux conséquences dramatiques dont tout un chacun a bien conscience aujourd’hui.

En revanche, il suffit de demander à la vox populi les recettes d’une bonne gouvernance. Par exemple, voilà ce qu’écrit un lecteur de Marianne du 14-20 janvier :

« De 1957 à 1992 a existé en France la TVA à 33% sur les produits de luxe. Elle a été supprimée  dans le cadre de l’alignement avec l’Europe. Le retour de cette TVA de luxe serait pourtant très judicieux : une entrée de quelques milliards d’euros dans les caisses de l’Etat ; aucune influence sur les bas et moyens salaires qui, de toute façon, n’ont pas les moyens de se payer du luxe ; une augmentation substantielle du prix des produits de luxe ravira les riches : il est évident qu’une Rolex, plus elle est chère, plus elle est belle, idem pour les tenues de soirée, les énormes voitures, les bijoux, etc. ; pour finir, le fait de payer plus cher enlèvera un souci aux riches : comment arriver à tout dépenser ? » S. B.