zones non-droit

Capitalisme financier, mondialisation et grande ou petite délinquance font bon ménage, parce qu’ils relèvent d’une même loi, loi unique, loi inique, loi du maximum de profit, loi de la jungle, loi des hors-la-loi.

La propagande laxiste va de pair avec le développement de la société marchande où l’accroissement du bénéfice ne résulte plus de la production mais de la vente.

À chaque fois qu’un objet de valeur, de l’I.pod à la BMW est volé, la victime en achète un autre ; et les marchands doublent ou triplent ainsi le nombre des consommateurs, même si c’est le même qui paie plusieurs fois, parfois remboursé en partie par une compagnie d’assurance.

C’est ainsi que la criminalité fait marcher le commerce et dope notre Produit Intérieur Brut. Tout le monde est content

C’est pourquoi la loi biblique « Œil pour œil, dent pour dent », qui en fait, date des premiers âges, fut rejetée après des millénaires de bons et loyaux services.

C’est alors que les circonstances atténuantes furent imaginées pour punir a minima tout délit, qu’on insiste partout sur la prévention pourtant si peu efficace, et qu’on ne parle plus de punition mais d’éducation, dans des pays où pourtant l’incivilité règne partout.

Le bagne correspondait à une société de production où chaque objet nécessitant un dur travail, était doté d’une véritable valeur.

S’il fut une époque où l’on emprisonnait le voleur d’un quignon de pain, aujourd’hui le braqueur d’une voiture de luxe ne sera condamné qu’à trois mois de prison avec sursis, assortis d’un « suivi psychologique », qui, faute de moyens, restera lettre morte. L’Histoire saute toujours d’un extrême à l’autre !

Les lois laxistes, non seulement révèlent un profond mépris des victimes et rendent la justice inefficace, mais permettent le développement des zones de non-droit des banlieues, du monde des affaires et des paradis fiscaux, et font ainsi le jeu de la finance mondiale, confortée de plus en plus par l’argent des mafias et de la criminalité internationale.

Aujourd’hui il n’y a plus que deux classes : la classe moyenne, c’est-à-dire, celle des esclaves, qui continue à travailler et à payer impôts et cotisations sociales, et la classe des rentiers de la finance et de la criminalité.

Il est temps de réinventer les bagnes et de remettre au goût du jour la Loi du Talion.

Malheureusement la classe moyenne, ne semble plus capable de résistance ni de révolte.

Il faut dire que durant bien trop longtemps elle a subi l’endoctrinement médiatique de la prêtraille laïque bien-pensante, soumise par vénalité à des marchands sans scrupules.

« Une justice inspirée par la pitié, porte préjudice aux victimes. » Le Talmud.

Annaba