Hôpitaux 1

 « Depuis quelques mois, des dizaines de Géorgiens, Tchétchènes et Russes, atteints d'une tuberculose ultrarésistante, débarquent en France. Outre le coût élevé de leur prise en charge, le risque de contagion inquiète les autorités sanitaires ». Le Figaro du 23/01/2013 et le Journal de 20h de France 2 du 24/01/1013.

Les deux infos sont encore visibles sur l’Internet.

«Ce sont des bombes ambulantes, prévient le Pr Bricaire. Leur prise en charge est très difficile. On expérimente. Il faut huit antituberculeux parfois pour soigner un patient qui sera hospitalisé pendant des mois ».

«"Ces malades ne comprennent pas ou n'acceptent pas le principe du confinement, confie un soignant. Ils quittent volontiers la solitude des chambres à pression négative pour sortir dans le couloir, sans masque, alors qu'ils connaissent le risque de contamination. Ils vont fumer une cigarette." Il en est même qui déjouent momentanément la surveillance médicale pour sortir en ville. "J'en ai vu un qui sortait du métro au retour d'une équipée, déclare une autre soignante. Certains nous subtilisent du Valium ou d'autres médicaments. Ils font des échanges entre eux." Ces patients compliqués ne font pas beaucoup d'efforts pour communiquer, mais, à la Pitié, l'un d'eux a trouvé les mots pour affirmer que, si une télévision n'était pas installée dans sa chambre, il irait manifester son mécontentement dans le métro. Elle lui a été fournie gratuitement… »

« L'hypothèse de passeurs offrant, moyennant finances, un service d'acheminement à des malades condamnés à mort n'est pas aberrante. En Europe de l'Ouest, seule la France, connue pour l'efficacité et la générosité de son système de soins, semble visée. »

« Les hôpitaux isolent et traitent à leurs frais ces migrants d'un nouveau type. Ils n'ont pas le choix, car les patients n'ont pas le sou et sont hautement contagieux. La Sécurité sociale les prend en charge les trois premiers mois. Ensuite, les assistantes sociales remplissent des dossiers d'aide médicale d'État, une enveloppe budgétaire pour les migrants malades qui résident en France depuis trois mois au moins, légalement ou non. Chaque lit d'hôpital coûte aux environs de 1050 euros par jour. Sans compter les prises de sang, les médicaments (très onéreux pour certains), les radiographies et scanners, les éventuelles ablations du poumon et les séjours en soins de suite. Les finances de la Pitié sont durement touchées, car la tarification des hôpitaux à l'activité (T2A) oblige à des rotations rapides. Or, là, "nos lits sont occupés pendant six mois par le même malade, nous hospitalisons moins et cela nous coûte très cher", dit le Pr Bricaire ».

 

Le principe de l’AME (Aide médicale d’État, un dispositif institué en 1999 par le gouvernement Jospin) était de prévenir les épidémies en permettant aux sans-papiers de se soigner.

Or cette loi favorise les épidémies en attirant en France les malades les plus graves, venus même de pays hors de l’Union européenne.

À côté de cela, les médias ne cessent de nous rappeler nos déficits incontrôlables, le coût faramineux de la Dette, l’augmentation continue des bénéficiaires des resto du cœur qui n’y arrivent plus, le nombre de plus en plus important de Français qui ne peuvent plus se payer de mutuelle (frappée d’une TVA à plus de 16% !), ou de médicaments de moins en moins remboursés. Sans compter les hôpitaux et maternités fermées par mesure d’économie.

Personne ne sait demain, comment on va pouvoir régler le cas de plus en plus de grabataires, qui n’ont pas les moyens, ni leurs enfants, de payer deux à trois mille euros par mois une maison de retraite !

Cette loi vient-elle d’un bon sentiment, naïf, et donc une erreur à annuler au plus vite ?

Ou bien fait-elle, comme tout le reste, partie d’une stratégie du Nouvel ordre mondial pour boycotter la politique sociale la plus élaborée du monde ?

Et c’est la Gauche qui donne main forte à la droite dans ce complot évidemment antihumaniste, sous le couvert de prétendues  «Valeurs de la République », qui ne sont qu’hypocrisie et mensonges des plus cyniques. 

Il faut faire abolir toutes ces lois qui très bientôt nous mèneront au « modèle chinois-indien-bangladais ».

Il est trop tard pour se contenter de s’indigner et de faire vendre ainsi des livres par millions à de beaux parleurs, il faut maintenant prendre à partie nos élus, de Droite comme de Gauche pour arrêter tout ça. 

Annaba. http://philippe.annaba@free.fr