elections 1On dit que la Grèce antique, à la différence d’autres peuples de la même époque, était naturellement portée vers l’amour de la liberté.

Mais cette liberté reposait sur l’esclavage. Plutôt qu’au labeur, ces Grecs appréciaient d’utiliser leur temps à l’Eros, à la philosophie, aux jeux et à l’art.

Or le temps se gagne sur le travail, en confiant ce dernier à ceux qui ne peuvent le refuser : aux esclaves. Et pour se procurer suffisamment d’esclaves, il faut faire la guerre. L’objectif des colonisations est également dans la recherche de la liberté par la richesse et tout ce que cette dernière procure par surcroit.

Enfin, l’Occident, sans doute lobotomisé par diverses drogues dont la perfusion médiatique n’est pas la moindre, a cru dans la foulée, qu’en apportant le travail à des peuples affamés et lointains, il pourrait ainsi continuer à consommer sans travailler, des marchandises quasiment gratuites.

C’était sans compter sur les marchands âpres au gain, qui rajoutèrent de grosses marges à leur prix de revient dérisoire, maintenant leurs prix de vente juste un peu inférieurs à ceux d’avant, afin de les rendre malgré tout suffisamment attractifs.

Mais à cause de leur gourmandise, ces marchands, qui de plus, en profitèrent pour n’acquitter ni taxe ni impôt, engagèrent les Etats à s’endetter de plus en plus, en apportant à leurs populations, dorénavant sans emploi, et donc sans revenu du travail, de quoi continuer dans leur addiction à la consommation, de peur, que si brusquement sevrés, en proie au manque, ils sombrent dans la folie et se mettent à piller tous les super, hyper et mini-markets !

Et la campagne de la présidentielle continue à égrainer ses fadaises !

Les lendemains d’élections seront, à l’évidence bien malsains. Pourtant, partout, un électeur sur deux criera bien fort « On a gagné ! ».